À seulement 29 ans, Charles Guillot dirige depuis six ans un établissement Le Croque Bedaine sur l’île d’Oléron. Originaire du centre de la France, il a choisi de se lancer dans cette aventure avec une idée claire : s’appuyer sur son expérience dans l’univers du bar tout en intégrant la restauration grâce à un concept structuré.
Son parcours illustre une conviction forte : avec le bon réseau, il est possible d’entreprendre sereinement, même sans venir du métier de la restauration.
Un lieu vivant
Sur l’île d’Oléron, Charles Guillot a développé un établissement à forte identité. Son restaurant propose 26 places assises en intérieur et une centaine en extérieur, autour d’un positionnement clair : la bière et le croque-monsieur. Six croques permanents, un croque du moment renouvelé chaque mois, huit bières pression dont plusieurs brassées spécialement pour l’établissement, quelques plats, des desserts et des produits à partager composent une offre pensée pour créer une vraie expérience.
Mais le lieu ne se résume pas à sa carte. Tout au long de l’année, des concerts et des DJ sets viennent animer l’établissement. Cette atmosphère conviviale fait pleinement partie de son ADN. Derrière cette dynamique, Charles pilote une équipe de trois personnes hors saison et de six en pleine saison.
Un choix assumé
Avant Le Croque Bedaine, Charles avait déjà géré un bar. Lorsqu’il a voulu recréer une activité en y intégrant de la restauration, il a recherché un concept capable de l’accompagner sur ce terrain nouveau pour lui. Il le dit clairement : « N’ayant pas d’expérience dans ce domaine, contrairement à celle acquise dans le bar, j’ai choisi Le Croque Bedaine afin de bénéficier d’un accompagnement en restauration.»
Au-delà de cet appui, il a été séduit par l’originalité du modèle. « Je trouvais donc que le concept centré sur le croque-monsieur apportait une véritable nouveauté. » Dans un marché où burgers et pizzas occupent déjà une large place, il a vu dans ce positionnement une différence réelle, renforcée par des produits faits maison, cuisinés sur place, et des machines brevetées pour la réalisation des recettes.
Le Croque Bedaine : un réseau présent
Charles insiste sur la qualité de son intégration dans le réseau. Tout a commencé à Strasbourg, au sein de la maison mère, où il a pu rencontrer les franchiseurs et découvrir le concept sur place. Après la signature de son contrat, il a été accompagné dans la recherche du bon local, puis formé pendant deux semaines, une en cuisine et une en salle, afin de maîtriser les process de l’enseigne.
L’accompagnement ne s’est pas arrêté à l’ouverture. Il évoque aussi une présence terrain au moment clé du lancement, puis une disponibilité continue des franchiseurs face aux questions du quotidien. « Pour toute question ou problématique, les franchiseurs restent disponibles et réactifs pour y répondre. » À cela s’ajoutent des réunions annuelles avec l’ensemble des franchisés pour faire évoluer le concept collectivement.
Le Croque Bedaine : liberté et identité
Ce que Charles apprécie particulièrement dans Le Croque Bedaine, c’est l’équilibre entre cadre commun et liberté d’exploitation. Il décrit « un positionnement clair associant bar à bières et restauration autour du croque revisité », avec un produit « simple mais original », une préparation rapide et standardisée, et une ambiance capable d’attirer une clientèle variée.
Il souligne aussi la qualité de la relation avec la tête de réseau : « Nous avançons tous dans le même sens et partageons les mêmes objectifs. J’apprécie particulièrement leur franchise et leur écoute. » Cette confiance s’accompagne d’une marge de manœuvre concrète sur le choix des bières, des croques proposés ou encore l’organisation des horaires.
De quoi conserver sa personnalité tout en appartenant à un réseau structuré. Son bilan est sans ambiguïté : « Je ne regrette absolument pas mon choix d’avoir ouvert un Croque Bedaine. »
Asma Louati, Franchise Restauration ©